top of page
_E1A1192.jpg

Matériel et Affûts

A propos

_E1A4446.jpg
Projet Aoraki-2.jpg
2L8A3122.jpg

BIENVENUE

Je m’appelle François Chauvet, j’ai 31 ans.

Je suis né dans la vallée de l’Ubaye, au cœur du parc national du Mercantour ; une terre de silence et de puissance où l’on apprend très tôt à écouter, à observer et à s’émerveiller.  Ce lien au vivant m’habite depuis toujours.

C’est peut-être mon père photographe, qui, sans le savoir, m’a transmis le regard. Il a planté une graine. Il a fallu du temps pour qu’elle germe.

Ce n’est que bien plus tard, en croisant mon amour de la nature et mon besoin de créer que la photographie est devenue une passion,                une manière de parler du monde sans mots.

Formé à Montpellier, je suis diplômé d’un BTS Gestion et Protection de la Nature et d’une licence en Expertise Naturaliste des Milieux.

J’y ai appris à connaître, nommer et comprendre les écosystèmes à travers différents protocoles scientifiques. Mais c’est surtout sur le terrain que j’ai appris à ressentir et me laisser guider par l’émerveillement. J’ai aussi été bénévole dans plusieurs associations de protection de la faune.

Toujours poussé par ce besoin de contribuer, humblement, à la préservation de ce qui nous entoure.

Avant la photo, il y a eu la musique avec le piano. Longuement, patiemment. Un langage sans paroles fait de nuances, de silences, d’émotions suspendues. C’est par la musique que j’ai découvert très tôt le pouvoir de la sensibilité. Cette capacité à toucher, à exprimer l’invisible.

Composer, interpréter, chercher la justesse… Cela me parle encore aujourd’hui, autrement.

Puis est venu le mouvement avec la pratique du Parkour. Une discipline exigeante où chaque geste engage le corps, mais aussi l’esprit.

Le respect du lieu, des autres, de soi. « Être et durer », disions-nous. Ne jamais forcer, ne jamais brusquer. C’est cette même éthique du respect que je poursuis dans la photographie naturaliste. Respecter le vivant, ne pas déranger, s’effacer pour mieux observer.

Photographier, pour moi, c’est comme jouer une mélodie, Chercher la lumière comme on chercherait une note juste. Attendre le bon moment comme on attend le souffle entre deux phrases musicales. Et comme la musique, l’image parle à l’émotion. Depuis peu, j’ai ressenti le besoin d’ajouter des mots à mes images. D’écrire ce que je vis, ce que je ressens, ce que je ne peux pas toujours montrer en photo. Prendre le temps, des heures que je ne compte jamais, comme ces passions qui ne demandent rien sauf d’être vécues.

Notes, mouvements, images, mots… Tout cela se rejoint. C’est toujours le même mouvement : tenter de partager un regard, une émotion, un instant fragile. Tenter de dire par l’art combien le monde est vivant et combien il mérite qu’on le regarde avec douceur.

Je photographie tôt le matin ou tard le soir, quand la lumière devient poésie. Toujours près de chez moi, dans la Drôme provençale, dans le Vercors ou en Camargue. Je crois profondément qu’il n’est pas nécessaire d’aller loin pour s’émerveiller. Il suffit de ralentir. De poser un autre regard. D’être là, pleinement.

Je suis un éternel émerveillé. Et à travers mes images, c’est cette joie simple que je cherche à partager. Ce battement du cœur quand un chevreuil traverse un champ, ce souffle quand le vent fait frémir les herbes, car au fond mon travail n’est pas seulement de montrer la nature sauvage,

c’est de témoigner du vivant, du lien, de notre place au milieu de tout ça.

Matériel photographique

Canon 5D Mark IV (Reflex)

Canon R5 Mark II (Hybride)

Canon EF 400mm f/2.8 USM II

Canon RF 24-70 f/2.8L USM

TC 1.4L III

TC 2L III

Tente photo Tragopan HOKKI V3

Tente photo Tragopan V7

Tente Carinthia Observer plus (bivouac/ affût)

Quelques types d'affûts

_E1A0286 (4).jpg
1.jpg

Affût filet

2.jpg

Affût filet neige et tente bivouac

3.jpg

Affût filet et tente allongé

4.jpg

Affût tente assise

Signature noir originale.png

© François Chauvet 2026

bottom of page