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Explorez la beauté du monde  à travers mon objectif

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Projet Aoraki

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BIENVENUE

Je m’appelle François Chauvet, j’ai 31 ans.

Je suis né dans la vallée de l’Ubaye, au cœur du parc national du Mercantour ; une terre de silence et de puissance où l’on apprend très tôt à écouter, à observer et à s’émerveiller.  Ce lien au vivant m’habite depuis toujours.

C’est peut-être mon père photographe, qui, sans le savoir, m’a transmis le regard. Il a planté une graine. Il a fallu du temps pour qu’elle germe.

Ce n’est que bien plus tard, en croisant mon amour de la nature et mon besoin de créer que la photographie est devenue une passion,                une manière de parler du monde sans mots.

Formé à Montpellier, je suis diplômé d’un BTS Gestion et Protection de la Nature et d’une licence en Expertise Naturaliste des Milieux.

J’y ai appris à connaître, nommer et comprendre les écosystèmes à travers différents protocoles scientifiques. Mais c’est surtout sur le terrain que j’ai appris à ressentir et me laisser guider par l’émerveillement. J’ai aussi été bénévole dans plusieurs associations de protection de la faune.

Toujours poussé par ce besoin de contribuer, humblement, à la préservation de ce qui nous entoure.

Avant la photo, il y a eu la musique avec le piano. Longuement, patiemment. Un langage sans paroles fait de nuances, de silences, d’émotions suspendues. C’est par la musique que j’ai découvert très tôt le pouvoir de la sensibilité. Cette capacité à toucher, à exprimer l’invisible.

Composer, interpréter, chercher la justesse… Cela me parle encore aujourd’hui, autrement.

Puis est venu le mouvement avec la pratique du Parkour. Une discipline exigeante où chaque geste engage le corps, mais aussi l’esprit.

Le respect du lieu, des autres, de soi. « Être et durer », disions-nous. Ne jamais forcer, ne jamais brusquer. C’est cette même éthique du respect que je poursuis dans la photographie naturaliste. Respecter le vivant, ne pas déranger, s’effacer pour mieux observer.

Photographier, pour moi, c’est comme jouer une mélodie, Chercher la lumière comme on chercherait une note juste. Attendre le bon moment comme on attend le souffle entre deux phrases musicales. Et comme la musique, l’image parle à l’émotion. Depuis peu, j’ai ressenti le besoin d’ajouter des mots à mes images. D’écrire ce que je vis, ce que je ressens, ce que je ne peux pas toujours montrer en photo. Prendre le temps, des heures que je ne compte jamais, comme ces passions qui ne demandent rien sauf d’être vécues.

Notes, mouvements, images, mots… Tout cela se rejoint. C’est toujours le même mouvement : tenter de partager un regard, une émotion, un instant fragile. Tenter de dire par l’art combien le monde est vivant et combien il mérite qu’on le regarde avec douceur.

Je photographie tôt le matin ou tard le soir, quand la lumière devient poésie. Toujours près de chez moi, dans la Drôme provençale, dans le Vercors ou en Camargue. Je crois profondément qu’il n’est pas nécessaire d’aller loin pour s’émerveiller. Il suffit de ralentir. De poser un autre regard. D’être là, pleinement.

Je suis un éternel émerveillé. Et à travers mes images, c’est cette joie simple que je cherche à partager. Ce battement du cœur quand un chevreuil traverse un champ, ce souffle quand le vent fait frémir les herbes, car au fond mon travail n’est pas seulement de montrer la nature sauvage,

c’est de témoigner du vivant, du lien, de notre place au milieu de tout ça.

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Image coup de coeur

Douceur dans la lavande

Bercé par le parfum des lavandes et leurs nuances infinies
Dans le calme suspendu d’un soir d’été
Une rencontre naît

signature francois chauvet

© François Chauvet 2026

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